Lorsqu’un animal est abandonné, c’est-à-dire lorsque son propriétaire vient personnellement le déposer au refuge, Animaux en Péril encode un maximum de renseignements sur son caractère et ses habitudes dans le but de lui retrouver un adoptant approprié.
Les renseignements peuvent être obtenus par téléphone au 02/385.00.75 (service accueil) de 11h à 16h, 7 jours sur 7. Nous ne répondons pas à ces questions par mail, les réponses étant souvent longues et complexes.
Si vous envisagez d’adopter un animal, la meilleure solution est de venir le voir et, dans le cas d’un chien, d’effectuer une promenade avec lui. Avant de sauter en voiture, nous vous conseillons toutefois de vous assurer (par téléphone) que l’animal est toujours bien au refuge, quelques jours de décalage étant possible entre la dernière mise à jour du site et la situation en temps réel au sein de nos installations.
Il est préférable que toutes les parties concernées par l’adoption vous accompagnent, en particulier lors de l’adoption d’un chien; cette précaution est conseillée en ce qui concerne la famille, et obligatoire pour les éventuels chiens déjà présents au domicile, la confrontation avec leur congénère au refuge permettant de déceler rapidement certaines incompatibilités de caractère.
Vous trouverez tous les renseignements concernant l’adoption sur la page consacrée à cette rubrique.
En premier lieu, prenez contact au 02/385.00.75 avec le service accueil, ouvert 7 jours sur 7 entre 11 et 16h, afin de leur faire part de votre décision. Cette démarche est encore plus importante si elle concerne un ou plusieurs chats, pour lesquels nous ne disposons pas toujours de places immédiatement disponibles.
Lorsque vous vous présentez au refuge pour l’abandon, veillez à emmener votre carte d’identité et le carnet de vaccination et/ou le passeport de l’animal, ainsi que tout autre document officiel le concernant.
Nous ne venons pas chercher votre animal à domicile.
La réponse est non dans les deux cas. En ce qui concerne l’abandon, la législation belge interdit désormais aux refuges d’accueillir des animaux arrivant de l’étranger (ceci n’est évidemment pas valable pour les étrangers résidant en Belgique). Le législateur a estimé (à raison) que la surpopulation dans les refuges belges, ne doit pas être aggravée par l’import d’animaux provenant de pays limitrophes.
En ce qui concerne l’adoption, nous refusons les demandes de l’étranger pour la simple et bonne raison qu’un de nos objectifs est de contrôler le bien-être de l’animal jusqu’à la fin de sa vie. Ceci n’est évidemment pas possible en dehors du territoire belge, où nous n’avons aucun réseau de délégués bénévoles, et où tout conflit nécessitant des poursuites judiciaires est rendu plus complexe encore par la frontière séparant le refuge et l’adoptant.
Aucun pays n’étant épargné par l’abandon d’animaux, chaque région a ses refuges, et un adoptant potentiel peut trouver le bonheur près de chez lui, sans devoir recourir aux services d’une association étrangère.
Animaux en Péril a pour vocation d’accueillir les animaux abandonnés, trouvés ou saisis pour maltraitance. Le nombre de places disponibles suffit à peine à remplir ce triple objectif, et nous ne pouvons par conséquent bloquer une ou plusieurs cages pour des animaux en pension.
Pour ce type de demande, il convient de faire appel à une pension agréée dont vous trouverez les coordonnées dans votre annuaire téléphonique.
Conformément aux termes de votre contrat d’adoption, vous êtes effectivement tenu de signaler tout changement de coordonnées. Vous pouvez le faire par téléphone au 02/385.00.75, ou en nous écrivant à l’adresse secretariat@animauxenperil.be
Confier le chien ou le chat adopté à un tiers est une démarche valable à condition que notre association, qui demeure propriétaire de l’animal, approuve le choix du nouvel adoptant et signe avec lui un contrat d’adoption. Par conséquent, l’ancien et le nouvel adoptants doivent se présenter ensemble au refuge afin d’annuler l’ancien contrat, et de rédiger un nouveau document le remplaçant.
Le discours prônant l’achat d’un chiot plutôt que l’adoption en refuge est révélateur d’une société qui envisage la relation à l’animal sur un mode commercial, et valorise l’idée de contrôle sur un esprit neuf que l’on formate à son gré. Cette attitude malsaine est à la source de nombreux maux contemporains.
Indépendamment de l’aspect idéologique (acheter un être vivant est sordide, et soutient une industrie qui produit le plus souvent des animaux à la chaîne dans des conditions ignobles), un chiot n’a pas que des avantages.
Car si un animal adulte a passé le cap critique de l’adolescence, le chiot, lui, va se montrer exubérant et exiger une attention quasi constante durant une année au moins. Il devra apprendre à être calme, propre, obéissant, et à contrôler son anxiété quand il est seul. Tout cela sera d’autant plus difficile que le chiot d’animalerie a pris un mauvais départ dans l’existence: il est souvent sevré trop tôt, et mal socialisé au cours des premières semaines de son existence, pourtant cruciales car elles conditionnent son comportement futur.
En d’autres termes, si des personnes actives professionnellement laissent un chiot seul sept ou huit heures par jour, il y a de fortes chances pour que l’expérience tourne à la catastrophe, et que surgisse au moins un des troubles suivants: malpropreté, destruction, inaptitude à rester seul, et autres travers comportementaux qui seront très difficiles à corriger quand l’animal sera plus âgé... et sera abandonné chez nous.
L’accueil de chaque espèce fait l’objet de règlements spécifiques, et nous ne sommes pas agréés pour héberger des NACs ou des oiseaux. Nos deux refuges (chiens et chats à Braine l’Alleud, chevaux et animaux de ferme à Meslin l’Evêque) représentent déjà une tâche colossale, et nous ne pouvons prendre également en charge des espèces aux besoins très différents.
D’autres associations se spécialisent au contraire dans l’accueil des animaux exotiques et ont développé les infrastructures spécifiques afin de les héberger dans les meilleures conditions. C’est le cas notamment du Natuurhulpcentrum, situé à Opglabbeek.
La surabondance de l’Amstaff sur le territoire belge est un énorme problème. Depuis des années, ce chien tient une triste place dans le top 10 des chiens les plus vendus en Belgique, avec la circonstance aggravante que cet animal puissant, à la forte mâchoire, est souvent convoité par des personnages marginaux et sans morale, notamment des jeunes à la recherche d’une image dangereuse, voire des amateurs de combats de chiens.
La race, vu le nombre de ses représentants et le profil trop souvent délinquant de ses propriétaires, est aussi une des plus abandonnées. Certains refuges n’acceptent pas les Amstaffs, ce qui amplifie encore le phénomène chez Animaux en Péril. A cela s’ajoute le fait que de nombreuses communes ont pris des dispositions très dures vis-à-vis de ces chiens, avec comme résultat encore plus d’abandons et encore moins d’adoptions.
Pour terminer, un discours médiatique simpliste a donné à ces chiens pourtant affectueux et intelligents une réputation sulfureuse qui s’applique bien mieux à leurs maîtres. Quoiqu’il en soit, leur potentiel d’adoption se réduit comme peau de chagrin; et attendu que nous voulons être sûrs de les replacer auprès de gens bien dans leur tête et dans leur peau, nos Amstaffs passent plus de temps au refuge que n’importe quel autre type de chien.
Aussi choquantes soient-elles, les maltraitances à l’étranger ne sont pas du ressort de notre association, dont la vocation première demeure d’assurer la gestion de deux immenses refuges, et d’améliorer structurellement le bien-être animal en Belgique. Ces tâches mobilisent la totalité de notre temps et de notre budget.
Résoudre un cas récurrent de maltraitance est une entreprise difficile et de longue haleine pour les associations basées dans le pays coupable. Pour des organisations hors frontières, le défi est tout simplement hors d’atteinte, et nous ne pouvons disperser notre effort dans des combats où son impact sera de toute manière négligeable. Cela ne ferait que nuire à notre efficacité dans les domaines où nous pouvons obtenir des avancées concrètes.
Les rares exceptions à cette règle sont les manifestations organisées devant les ambassades de pays criminels dans le cadre de certaines causes emblématiques (dauphins du Japon par exemple). Citons aussi le cas particulier de la Corrida, qu’aucune association européenne ne peut ignorer, et contre laquelle nous avons porté la lutte jusqu’au coeur des arènes.
Si au début de son existence Animaux en Péril a négocié le rachat de chevaux de boucherie ayant connu une existence misérable, notre association a constaté depuis que ce genre de procédé, loin de faire avancer la cause des victimes, renforce l’industrie de la viande chevaline en lui apportant un complément de finances. Il s’agit donc d’une erreur éthique sur le plan de la protection animale.
La seule manière d'arrêter ce massacre est de s'orienter collectivement vers un mode d’alimentation différent: sans demande de viande, il n'y aura pas d'offre et donc pas d'abattage. En revanche, acheter des animaux de boucherie, même pour les sauver, soutient un système qui compromet la vie d'autres animaux dans le futur: on ne peut pas enrayer un phénomène en l’entretenant.
Notre refuge est à ce jour complet au point que nous devons refuser la plupart des chevaux de particuliers; il est logique que les rares places qui se libèrent aillent à des animaux dont la prise en charge n’enrichit pas les maquignons.
Même si tous nos bénévoles et nos membres n’adoptent pas un mode d’alimentation végétarien, notre organisation se doit de le promotionner: dès l’instant où nous défendons la cause animale, ce qui inclut aussi les animaux de ferme, il est incohérent et éthiquement inacceptable de financer nos festivités avec la souffrance et la mort d’autres animaux servis sur une assiette. De nombreux membres de l’équipe permanente d’Animaux en Péril ont d’ailleurs choisi le végétarisme comme mode de vie quotidien.
Ceux qui se sentent mal à l’aise face à la consommation de chair, ceux qui ne souhaitent plus être complices de la souffrance des animaux de ferme, peuvent se renseigner sur le vrai visage de la viande ainsi que sur les bienfaits et plaisirs de la nourriture végétarienne en consultant (entre autres) les sites suivants:
Animaux en Péril ne reçoit absolument aucun subside et n’est financée que par la générosité de ses sympathisants.
Toutes les informations à ce sujet se retrouvent sur la page Aidez-nous.
Cela dépend: les attestations fiscales sont toujours envoyées dans le courant du mois de mars de l’année suivant l’exercice fiscal concerné. Par exemple, les attestations fiscales pour l’exercice 2010 sont envoyées en mars 2011. Si votre attestation ne vous est pas parvenue début avril, n’hésitez pas à nous contacter au 02/385.00.75 du lundi au vendredi entre 11 heures et 16 heures, et demandez notre service comptabilité.
Non. Beaucoup de membres étrangers, animés des meilleures intentions, adressent des chèques à notre association. Cette formule de paiement, tombée en désuétude depuis longtemps en Belgique, est pénalisée par des frais de transaction énormes, avec pour conséquence que le don effectué coûte parfois davantage à l’association qu’il ne lui rapporte.
Nous vous demandons donc instamment de ne pas effectuer vos dons par chèque, mais de privilégier le virement international, une procédure simple pour nous témoigner votre générosité, et pour éviter que la banque ne devienne le principal bénéficiaire de vos dons.
Afin de remplir un virement international, les codes bancaires IBAN et BIC de notre association vous seront demandés:
Fortis BNP Paribas: IBAN: BE38-2100-5311-9272 • BIC: GEBABEBB
ING: IBAN: BE73- 3701-1783-2960 • BIC: BBRUBEBB
Tous ces articles sont utiles et bienvenus au refuge.
Pour savoir quels sont exactement nos besoins en la matière, consultez notre rubrique Aidez-nous.
De nombreuses communes ont mis en place une politique de stérilisation du chat errant, généralement en partenariat avec les refuges locaux. Un accord de ce type lie Animaux en Péril avec certaines communes du Brabant wallon, et permet d’éviter un accroissement illimité des populations félines. Afin de savoir si vos autorités communales ont mis en place un système similaire, prenez contact avec elles.
Si toutefois votre commune est un mauvais élève, la seule solution est d’évacuer les chats vers un ou plusieurs refuges. Si vous avez affaire à des chats sauvages dont la capture s’avère difficile, notre association peut intervenir en vous louant une cage à trappe, moyennant une caution de 125 euros (remboursée lors de la restitution de la cage) et une location de 2,5 euros par jour.
Non. Notre association n’effectue pas de travail social, et notre budget est entièrement consacré aux animaux qui nous sont confiés. Effectuer des consultations pour des personnes extérieures serait trahir l’intention qui anime nos membres quand ils effectuent un don.
Nous rappelons que, même si personne n’est à l’abri d’un revers financier, trop de gens prennent un animal sans réfléchir aux frais ni avoir les moyens de l’entretenir. Les propriétaires en réelles difficultés peuvent faire soigner leurs animaux auprès d’oeuvres sociales disposant de dispensaires vétérinaires.
Notre oeuvre ne recevant aucun subside public, il ne nous est pas possible de salarier des jobistes ou des stagiaires. Seuls les bénévoles sont acceptés au refuge en plus de l’équipe permanente.
Oui, mais à certaines conditions: en premier lieu, nos informations ou photos ne peuvent être utilisés que dans une optique de protection animale. En second lieu, la source doit être citée, et un lien doit être redirigé vers notre site officiel.