Meslin l'Évêque

 

Animaux en Péril a pour mission principale de gérer au quotidien ses deux refuges, où résident plus de 400 animaux dont 200 gros mammifères, le reste du cheptel étant composé de lapins, poules, oies et canards.

 

Les animaux sont majoritairement pris en charge dans le cadre de saisies judiciaires et administratives, suite à des faits de maltraitance ou de négligence grave. Dans de rares cas, d’autres motifs président à l’admission: animaux trouvés sur la voie publique ou abandonnés pour raison sociale grave, chevaux réformés de centre équestre ou retraités de la police fédérale peuvent trouver exceptionnellement une place chez nous. L’association demeure seule juge des cas à prendre ou non en considération, et ne doit en aucun cas être confondue avec un home pour chevaux et animaux de ferme abandonnés par leur propriétaire.

 

Le refuge principal (siège social) est implanté sur le site de Meslin l’Evêque depuis 1993 et a connu une évolution spectaculaire. En 2015, Animaux en Péril a également acquis un domaine situé dans le village d’Isières, éloigné d’à peine 1500 mètres; cette installation cadette présente une capacité d’accueil inférieure et concentre un tiers environ des animaux, mais son obtention a représenté une bouffée d’oxygène, compte tenu de la situation surpeuplée d’autrefois. Les deux sanctuaires, travaillant de front, ont accueilli un flot continu d’animaux depuis le début 2016.

 

Animaux en Péril opte pour les meilleurs équipements et infrastructures, et réunit une équipe de collaborateurs professionnels. Nos centres de revalidation pour équidés et animaux de ferme martyrs visent à l’excellence, l’hébergement et les soins y sont optimaux. La capacité d’accueil, comme pour tous les refuges, demeure cependant une préoccupation constante, et il est impératif pour nous de proposer à l'adoption les pensionnaires les plus valides, afin de libérer de l’espace en faveur d'autres malheureux.

 

Les refuges, tous deux agréés, sont ouverts au public chaque samedi et dimanche de 11h à 17h. La visite est libre et gratuite, et la seule obligation consiste à respecter le règlement mis en place afin de ne pas compromettre la tranquillité des résidents. Car même si la convivialité occupe une place prépondérante au sein des installations, celles-ci demeurent avant tout des sanctuaires pour animaux maltraités et convalescents, et non des parcs d’attractions.

 

Le reste de la semaine, nos havres se referment sur eux-même et travaillent toutes portes closes, offrant aux animaux le calme absolu que requièrent leur guérison et leur bien-être.

 

Meslin l'Évêque

Les écuries

Écuries - ChevauxLes chevaux, compte tenu de leur nombre et de leurs exigences en matière d’espace vital, occupent l’essentiel des espaces intérieurs et prairies. La majeure partie des interventions et saisies les concerne, même si l’écart avec les autres espèces tend à se réduire de plus en plus. Rien d’étonnant, donc, à ce que les écuries dominent le paysage.

 

Les chevaux se répartissent à Meslin l’Evêque dans deux écuries vastes comme des nefs d’église, qui constituent les principales structures du domaine et au sein desquelles la fonctionnalité n’empêche pas la douceur de vivre. Chaque bâtiment est équipé de dizaines de boxes individuels de haute qualité, à la fois modernes et chaleureux, pensés en fonction du confort et de la sécurité de leurs occupants. Chacun comporte une mangeoire, un support de pierre à sel et un abreuvoir automatique.

 

Écuries - ÂnesL’écurie la plus récente (800 mètres carrés au sol), inaugurée en 2015, a apporté vingt-huit boxes alignés le long de deux couloirs spacieux. Tous sont ouverts en croissant de lune sur leur façade frontale, offrant au cheval la possibilité de présenter l’encolure à l’extérieur sur toute la longueur de la cloison. Espace, lumière et air dominent les lieux, ainsi que le souci d’un entretien aisé, nécessaire dans un contexte où les boxes sont nettoyés et repaillés chaque jour.

 

À Isières, huit stabulations occupent un des bâtiments; les ânes et poneys y résident en groupes formés d’après leurs affinités, un avantage vu leur instinct grégaire généralement plus prononcé que celui des chevaux (en particulier chez les Shetlands). Là encore, les installations font l’objet d’un entretien quotidien.

 

Les écuries bénéficient d’abreuvoirs automatiques équipé d’un circulateur-réchauffeur qui maintient l’ensemble du système hors gel en hiver.

 

Les chèvres et les moutons: notre bergerie

Chèvres-moutonsSi les équidés ont orienté la majorité des réalisations à Meslin l’Evêque au cours de l’histoire du refuge, le nombre d’animaux de ferme a explosé ces dernières années, et les interventions qui les concernent sont en augmentation constante. Or aujourd’hui, rares sont les refuges qui les prennent en charge.

 

À Isières, un bâtiment offre deux vastes stabulations, l’une abritant les chèvres, l’autre les moutons. Un soin particulier a été apporté à l’aménagement, non seulement afin de rendre le cadre aussi agréable que possible, mais aussi pour assurer à chacun un accès aisé à la nourriture et à la boisson. Les stabulations ne sont occupées qu’aux saisons froides, l’été se déroulant en prairie.

 

Le refuge de Meslin l’Evêque accueille quant à lui les bergeries pour « cas particuliers ». Les chèvres ont beau être des animaux grégaires indissociables du troupeau, leur impitoyable hiérarchie sociale nous contraint à les regrouper par affinités, ce qui a imposé la création d’un groupe réservé aux ultra-dominants se tenant mutuellement tête. D’autres éléments de répartition, qui concernent moutons et chèvres cette fois, sont l’âge et l’état médical: les animaux âgés et fragilisés sont systématiquement tenus à l’écart de la population générale.

 

Le pavillon des cochons

CochonsLes cochons ont bénéficié de soins particulièrement attentifs car, au souci de leur offrir le meilleur hébergement possible, s’est ajouté le souhait de rendre justice à leur espèce méprisée. Contrairement aux idées reçues, le cochon, animal sensible, propre et sociable, est sans doute le plus intelligent des animaux de ferme. En mettant l’accent sur le respect de ses besoins éthologiques, Animaux en Péril souligne l’abîme entre ses conditions de vie idéales et les élevages concentrationnaires qui sont la norme aujourd’hui.

 

Nos cochons coulent des jours paisibles dans de vastes boxes tapissés d’épaisses couches de paille où ils aiment s’enfouir. Ils disposent de leurs propres pavillons, taillés à la mesure de leurs besoins : les stalles y sont à structure variable, un système de trappes leur garantissant une vie en communauté mais permettant d’isoler les groupes selon les humeurs de chacun. Les bâtiments se prolongent de cours bétonnées, protégées par un préau des averses ou de la canicule. Des prairies leur offrent la commodité d’une mare de boue, dans laquelle ils adorent patauger en cas de forte chaleur.

 

Les étables

LapinsLes installations pour bovins ont misé sur la facilité d’entretien mais également sur la solidité de structures renforcées en acier galvanisé, vu la force colossale de leurs occupants. Le matériel sélectionné résiste à tout, et mise sur la résistance à long terme.

 

Dans les étables, les poutrelles en acier remplacent les habituelles cloisons de boxes. En lieu et place d’une cloison avant, des cornadis supportent une auge et permettent aux vastes enclos de s’ouvrir sur toute leur longueur pour laisser le passage à des animaux massifs. Les abreuvoirs, eux aussi, ont été spécialement renforcés.

 

Les stabulations sont également pourvues de blocs de sel nécessaires au métabolisme des animaux, et équipées de brosses de grattage contre lesquelles ils peuvent se frotter; ces dernières sont à ce point indispensables à leurs besoins éthologiques qu’on les retrouve même au sein des élevages industriels, pourtant avares en termes d’aménagements en faveur du bien-être de leurs bêtes.

 

Le confort de nos bovins souligne davantage encore le sort misérable de leurs malheureux congénères piégés dans les ténèbres de l’élevage industriel.

 

Les enclos des lapins

LapinsLe territoire des lapins consiste en deux zones identiques et adjacentes, équipées de manière similaire. Ces parcours jumeaux permettent une alternance, et les lapins occupent successivement un espace puis l’autre, ce qui autorise l’herbe à se régénérer entre deux périodes d’occupation et assure en permanence aux occupants une zone herbeuse en bon état.

 

L’élaboration des parcours a été pensée sur base des besoins éthologiques de l’espèce. Attendu que les animaux ne peuvent creuser le sol, sous la surface duquel a été enfoui un treillis infranchissable destiné à prévenir les évasions, il est nécessaire d’apporter aux animaux un substitut de terriers et galeries.

 

Un quart de la surface a donc été recouvert d’une dalle de béton qui accueille mangeoires et abreuvoirs, mais également des gîtes en béton à l’entretien aisé et fonctionnel, garantie d’une hygiène irréprochable. Ils sont prolongés par des tunnels en béton qui offrent aux résidents une imitation de corridors naturels.

 

Ces terriers modernes, tapissés de paille pour le confort, bénéficient de toits transparents, qui permettent aux animaux d’être à l’abri des intempéries sans être pour autant privés de lumière, et qui basculent sur charnières pour assurer l’aération en cas de fortes chaleurs.

 

Le village des poules

Basse-courLes petites maisonnettes en bois qui constituaient le lieu de vie de nos poules ont été remplacées par des abris en plastiques durs, plus résistants et idéals pour d’entretien. Ils sont tous équipés de logettes individuelles où les poules peuvent se reposer en toute quiétude.

 

Les mangeoires sont elles aussi adaptées aux animaux: galvanisées, conçues pour l’extérieur, elles conservent la nourriture à l’abri des souillures et de l’humidité. Ce concept améliore l’hygiène et permet également de réduire le gaspillage. Quant aux abreuvoirs, ils sont automatiques. L’ensemble offre une facilité d’entretien remarquable compte tenu du fait que les poules sont des animaux réputés (à juste titre) pour salir leurs installations avec une rare efficacité.

En début d’année 2017, nous avons installé des filets au-dessus des parcours de animaux de notre basse-cour suite à la vague de cas de grippe aviaire détectés en Belgique. Nous ne voulions plus à avoir à confiner nos poules et palmipèdes, pratique totalement inconfortables et inadaptée à leurs besoins éthologiques.

 

L’étang et l’espace pour oies et canards

Basse-courOies et canards bénéficient d’un bassin d’environ 70 mètres cubes en béton étanche. Moderne, vaste et fonctionnel, il offre à nos oiseaux aquatiques un niveau de confort équivalent à celui des mammifères, ainsi qu’un paysage adapté à leurs besoins éthologiques. L’étang est muni de deux rampes d’accès rainurées, qui évitent aux pattes palmées de déraper sur le sol.

 

Le bassin permet un nettoyage simple et combine donc les critères essentiels que sont la taille, la propreté et l’adaptation parfaite aux animaux qu’il héberge. Un brassage de l'eau, qui permet d'éviter tout développement de toxines, est assuré par deux pompes et une douzaine de diffuseurs. L'étang est enchâssé dans une prairie où les oiseaux peuvent dormir, se déplacer ou paître à leur aise, aussi bien au soleil qu’à l’ombre. Comme chez les poules et les coqs, les mangeoirs sont protégées de la pluie et des souillures par des structures en métal, et des filets ont aussi été installés sur les deux tiers de l'espace afin d'éviter de devoir confiner tout ce petit monde en cas d'alerte sanitaire nationale ou régionale.

 

L'écurie de quarantaine

QuarantaineAssurer le bien-être de nos animaux, c’est aussi équiper le refuge en matériel adéquat pour la revalidation, la convalescence et le suivi médical des animaux, une obligation pour qui héberge une majorité de victimes de maltraitance. Née de ces préoccupations, l’écurie de soins et de quarantaine reçoit les nouveaux venus qui nous parviennent malades, épuisés ou dans un état sanitaire inconnu; elle accueille également les pensionnaires qui nécessitent des soins particuliers ou un écartement temporaire du troupeau.

 

Palan électriqueL’écurie comporte six boxes; parmi ceux-ci, deux sont particulièrement vastes et disposent d’une entrée large afin de laisser passage le cas échéant à des chevaux couchés. Ces deux boxes, aux parois et au sol capitonnés d’épais tapis en caoutchouc, accueillent aussi les animaux en souffrance qui risquent de se précipiter contre les murs. Ils sont en outre équipés d’un palan électrique sur rail permettant de relever et de maintenir debout les chevaux ou bovins à bout de forces.

 

L’écurie de quarantaine comporte également une unité de soins pour petits animaux (lapins, poules, etc) modulable selon la taille et les besoins de chaque individu et complètement désinfectable.

 

Cet hôpital haut de gamme est complété par des caméras de surveillance, permettant de repérer immédiatement toute anomalie dans le comportement des animaux hospitalisés.

 

Le paddock

PaddockLe paddock est un élément incontournable dans notre pays, où la météo et la durée de la mauvaise saison rendent les prairies inexploitables six mois par an. Car la pluviosité ne change rien à un fait de base : les équidés de tout âge et de toute condition physique ont besoin d’un minimum d’exercice quotidien. À la mauvaise saison, ils sont lâchés chaque jour dans le paddock en petits groupes, laissant à chacun l’opportunité de se dégourdir les jambes, de donner libre cours à ses besoins d’exercice et de contacts sociaux.

 

Le paddock a été érigé en 1998 et constitue une réalisation de taille, puisqu’il mesure 40 mètres de long sur 20 de large, soit huit cent mètres carrés de piste dédiés au bien-être de nos équidés. Equipé avec le même professionnalisme qu’une piste de centre équestre, il est cloisonné sur son périmètre intérieur par un pare-bottes en bois, et la piste est constituée d’une alliance de sable et de matière synthétique spécialement étudiée pour le confort des chevaux. Ce mélange, ainsi que le système d’arrosage ultra-moderne à gestion électronique, assurent un taux d’humidité optimal au sol, et garantissent une piste sans poussière à nos équidés.

 

Les prairies

PrairiesAutour du refuge filent des prairies qui ondulent sur dix hectares piquetés de saules, de frênes et de peupliers. Ces étendues sont divisées en une dizaine de parcelles clôturées et ceinturées par les sentiers destinés aux visiteurs. Une fois le beau temps revenu, nos animaux goûtent le plein air au sein des grands espaces qui seront leur lieu de vie pendant toute la belle saison. Ils y sont répartis en groupes organisés sur base des affinités et de la condition physique de chacun (les chevaux les plus âgés et les plus vulnérables ensemble, par exemple).

 

Les prairies imposent une gestion rigoureuse pour offrir une herbe de qualité. Elles font l’objet d’une rotation constante, et sont occupées en alternance par les animaux, ce qui leur laisse le temps de se reconstituer. Le refuge utilise également un engrais favorisant la croissance de l’herbe, et fauche les refus (les zones herbeuses que le cheval refuse de manger) pour éviter leur extension.

 

La cour à fumier

Cour à fumierLe refuge dispose bien entendu de sa cour à fumier, à l'échelle du nombre d'animaux hébergés, et qui répond aux normes environnementales strictes entourant ce type d’installation.

 

Un refuge de plus de 200 gros mammifères dont 70 équidés génère au quotidien une quantité de fumier industrielle. Pour l’hygiène, la propreté et le bien-être de nos animaux, les épaisses et confortables litières tapissant les boxes et les enclos sont renouvelées tous les jours à la mauvaise saison, avec pour conséquence que nos havres produisent chaque mois plusieurs tonnes de paille souillée, empilées au fil des mois par nos palefreniers-soigneurs. Ces volumes impressionnants doivent être stockés avant évacuation, d’où la nécessité de cette immense cour à fumier.

 

Granges à paille et à fourrage

Réserve à paille et à fourrageNourrir et loger 400 animaux dont septante chevaux, poneys et ânes nécessite non seulement des quantités astronomiques de paille fraîche pour les litières, mais également du fourrage, consistant en foin et en préfané. Si le préfané enrubanné peut être stocké à l’extérieur, il n’en va pas de même pour la paille et le foin qui exigent un espace énorme, abrité des intempéries : la grange, et sa réserve à paille et à fourrage.

 

Les solariums et la salle de douche

Solariums et salle de doucheAnimaux en Péril possède deux salles de douches pour chevaux, équipées de solariums (structures horizontales composées de lampes à infra-rouges) et d’eau chaude; cet équipement permet de laver, tondre et déparasiter les chevaux lors de la mauvaise saison sans risque de les refroidir. L’installation permet également de pallier au déficit lumineux dont souffrent en hiver les vieux chevaux présentant des problèmes articulaires, ou les chevaux martyrs chez lesquels la réclusion dans l’obscurité a entraîné des problèmes de décalcification. Une troisième douche, extérieure celle-là, procure aux membres fragiles de nos équidés les bienfaits de massage réguliers.

Équipements spécifiques

Travail de MaréchalerieL’entretien des pieds de nos animaux, s’il ne nécessite pas d’installations spécifiques pour les ovins et caprins, repose en revanche sur un matériel adéquat en ce qui concerne les animaux lourds tels que les bovins et chevaux de trait.

 

Le travail de maréchalerie installé au refuge consiste en une structure de contention constituée de quatre piliers verticaux, d'une barre d'appui, d'une barre anti-recul, et de poutres latérales. Elle sert à maintenir les chevaux de trait en position lors de l’entretien de leurs pieds, tant pour leur confort que pour la sécurité du maréchal-ferrant.

 

Le travail pour bovins, qui sert comme son nom l'indique à parer les pieds des bovins, relève d’une technique très différente. Sa structure plus fermée entoure complètement l’animal afin de le contraindre à l’immobilité, et s’augmente d’un système de poulies afin de lever les pieds du « patient » en cours de pédicure.

 

Le centre d’accueil pour visiteurs

CafétériaLe centre d’accueil pour visiteurs est davantage qu’une simple cafétéria. Si les promeneurs, après la découverte du refuge, peuvent s’y détendre devant une bière bio ou de la petite dégustation végane, la convivialité et le confort des lieux servent un but plus large. Tout, à Animaux en Péril, se veut un outil de sensibilisation.

 

Tous les samedis et dimanches à Meslin l’Evêque, une équipe de bénévoles, chacun affecté à une tâche bien particulière, est à la disposition du public: l’un vous accueille au bar, l’autre vous accompagne à la rencontre des animaux et vous fournit toutes les explications sur les activités des refuges. Le troisième met les petits plats dans les grands au moyen d’ingrédients non issus de l’exploitation animale, et vous propose de petits mets à base de saveurs exclusivement végétales. Ces dernières représentent une alternative à l’alimentation carno-lactée, majoritaire dans nos sociétés, mais de plus en plus décriée par les amoureux des animaux, les défenseurs de la nature et d’une alimentation aussi saine qu’éthique.

 

La terrasse adjacente est quant à elle un lieu de fraîcheur ouvrant sur des vues panoramiques semées d’animaux qui paissent en toute sérénité. Aménagée avec le souci de l’esthétique et du confort, elle prolonge le volume intérieur sur toute sa longueur, et le badaud y accède par de vastes baies vitrées coulissantes. Lumière, quiétude et facilité d’accès sont les maîtres mots qui ont présidé à l’assemblage des deux espaces, et le résultat entremêle intérieur et extérieur pour un moment de paix au sein d’un écrin de verdure.

 

Transpot d'animaux

EnginsNotre activité nous confronte régulièrement au transport d’animaux, que ce soit lors de saisies, du trajet vers une clinique vétérinaire, ou du départ d’un heureux élu à l’adoption. Il est également nécessaire de déplacer certains animaux au printemps et en automne, la répartition des prairies exigeant qu’ils alternent les périodes de stabulation dans un de nos sanctuaires et les périodes en prairie dans l’autre. Ces multiples raisons ont poussé notre oeuvre à s’équiper d’un van motorisé et d’un van-remorque, qui lui permettent d’assurer aux animaux des trajets confortables en toute sécurité.

 

Tracteurs et matériel agricole

EnginsGérer les infrastructures, entretenir des hectares de prairies (ébouser, herser, faucher et engraisser), prendre en charge les animaux saisis et errants, charger et décharger le foin, la paille et le fumier, distribuer la nourriture (y compris le fourrage en prairie) et vidanger les stabulations, sont autant de tâches qui imposent des véhicules utilitaires adaptés.

 

Au fil des années, notre association s’est pourvue d’un matériel exhaustif afin d’atteindre une complète autonomie. Les deux refuges détiennent à ce jour une flotte d’engins comprenant des véhicules tout-terrains, des tracteurs agricoles, une ébouseuse, un semoir à engrais, une faucheuse de refus, divers chargeurs (dont un à bras télescopique et un valet de ferme), un quad et des remorques.

 

Engins Engins
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